Le iPad : nada problème

July 8, 2010 · Leave a Comment

iPad

Le iPad

Plusieurs commentateurs sur Facebook, Twitter et ailleurs ont douté de l’utilité du nouveau gizmo de Steve Jobs quelques jours après son lancement au Canada.

Pour ma part, je suis d’avis contraire et je tenais à vous faire part de mon point de vue sur cette machine.

Il faut dire que je suis parti en voyage quelques jours après avoir reçu le iPad. Je l’ai amené avec moi pour le montrer à mes collègues de travail qui, dans la majorité des cas, étaient très curieux de le manipuler. Bref, le gizmo attire l’attention par son design… Et sans doute aussi à cause du battage publicitaire dont il a été l’objet.

Pour ce qui est de l’utilisation, que dire de plus si ce n’est que ma fille de 5 ans l’utilise fréquemment et n’a aucun problème à comprendre son fonctionnement ? Si un enfant peu le faire, j’imagine que la majorité d’entre nous aussi.

Outre le fait que l’affichage est carrément superbe, que la qualité du son est très correcte compte tenu de la dimension des haut-parleurs, la fiabilité de cette nouvelle itération du iPhone/iPad est quasiment sans faille. Aucun bogue, aucun ralentissement, aucun problème avec les applications des développeurs. Les réseaux sans fil auxquels je me connecte fonctionnent sans faille. Bref, l’avalanche de problèmes qu’on retrouve généralement sur les produits des compétiteurs est invisible sur cette tablette.

Et que dire du magazine Wired en version iPad : superbe.

Le seul élément discordant est son incapacité à afficher les pages Web conçues en Flash. La décision sans appel de Steve Jobs de ne pas intégrer le Flash dans cette nouvelle architecture est douteuse et irritante, mais je peux cependant comprendre son fondement. En fait, la guerre que se livrent Apple et Adobe est, certes, illogique, mais elle n’assombrit pas beaucoup la qualité du produit. Du moins, pas à mon point de vue.

Mis à part ce pépin (irritant, sans doute), je ne vois aucune autre faiblesse au gizmo. En fait, je considère plutôt que c’est une machine qui me permet de m’affranchir de mon ordinateur portable gros et encombrant.

Ne reste plus maintenant qu’à intégrer le multitâche et l’affaire sera ketchup.

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Médias sociaux : ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier

July 7, 2010 · Leave a Comment

Oeufs dans le même panier

Oeufs dans le même panier

L’article intitulé « Feeling unsocial » publié dans le magazine Marketing démontre une fois de plus que les médias sociaux ne génèrent pas de retour sur investissement pour une majorité d’entreprises et d’organisations qui y investissent temps, argent et énergie. Bref, les médias sociaux n’ont pas l’influence que les gourous du Web 2.0 veulent bien nous faire croire.

La théorie largement répandue qui veut que le succès d’une campagne se mesure par le nombre de fans ou de « followers », est de plus en plus remise en question par des spécialistes en marketing et des professeurs d’université. On remarque aussi que les campagnes virales qui remportent du succès sont infiniment moins nombreuses que celles qui passent inaperçues. Comme le modèle d’affaire des entreprises est, ultimement, de faire de l’argent, les médias sociaux ne représentent donc pas (en tout cas, pour le moment) l’Eldorado promis.

Pour chaque campagne Drumming Gorilla de Cadbury (3,6 millions de visionnements), il y a des centaines de « Super Cart Adventures » de Future Shop (37 000 visionnements) qui ont un impact restreint sur la santé financière de leurs commanditaires.

On pourrait avancer sans trop se tromper que des millions d’utilisateurs du Web 2.0 n’ont pas encore développé le réflexe de transformer leur admiration pour quelques (rares) marques en achats payants pour les entreprises. Conséquemment, les médias sociaux servent de lieu d’échange d’informations et d’idées, mais sans plus.

Les médias sociaux font partie d’un coffre à outils qui comprend le marketing traditionnel, l’interaction avec les médias et l’amélioration de l’expérience avec les clients. Mais ne faites pas l’erreur de fonder votre campagne sur Twitter ou Facebook seulement.

Une statistique intéressante rapportée dans le magazine Marketing indique que seuls 22 % des petites et moyennes entreprises américaines ont généré des profits grâce à des campagnes dans le Web 2.0. Que dire de plus à ce sujet ?

Alors, les médias sociaux sont-ils pour vous ? En fait, la question devrait plutôt être : comment puis-je promouvoir les biens et services de mon entreprise sans mettre tous mes œufs dans le même panier.

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Anne Darche : en plein dans le mille!

May 14, 2010 · Leave a Comment

Anne Darche

Anne Darche - Source: V2Com.biz

L’excellente et pertinente Anne Darche nous parlait de la notion de confiance à l’émission de Dominique Poirier, ce jeudi après-midi. Elle y est allé d’une analyse très intéressante de la perception des citoyens à l’égard des politiciens ainsi que des conséquences qui en découlent.

Dans un premier temps, Mme Darche précise que toute transaction (par extension, le choix d’un candidat au détriment d’un autre) est fondée sur la notion de confiance et qu’un politicien n’est pas différent d’une marque.

Un sondage Angus Reid paru le 7 mai dernier dans la Presse mentionne que 85 % des Québécois ne croient pas que les politiciens soient honnêtes. Une statistique dévastatrice.

Elle ajoute cependant que nous ne pouvons nous permettre d’être cyniques par rapport à tous les politiciens puisque cela ouvre la porte à l’arrivée massive de Kid Kodak (qui sont prêt à faire parler d’eux à n’importe quel prix), de bagarreurs ou de multimillionnaires en quête de défis personnels.

Malheureusement, ce phénomène a commencé depuis belle lurette. Les récents scandales viennent ajouter des briques à un mur de cynisme qui sépare les citoyens des politiciens.

Anne Darche a vu juste. J’oserais même dire en plein dans le mille.

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L’infâme Flash

May 12, 2010 · Leave a Comment

Adobe Flash

Logo d'Adobe Flash

Fred Cavazza me reprochait mon «ingratitude» par rapport au Flash dans une réponse qu’il a publié sur son blogue récemment.

En fait, mon hostilité au Flash découle de dizaines – voir de centaines – d’expériences de navigation désagréables. Il est de notoriété publique  que l’outil d’Adobe fait damner les spécialistes en positionnement. Flash peut réduire substantiellement la possibilité qu’un client trouve votre site dans les moteurs de recherches.

Le seul aspect intéressant de Flash est qu’il permet à des artistes (par opposition aux spécialistes en ergonomie d’interface) de créer des sites Internet qui sortent des sentiers battus.

Mais pas des portails ou des sites comportant de grandes quantités de données.

Mes réserves sont exprimées avec brio par Lobo-Graphik et Patrick Murris et je vais m’en tenir à ça.

L’outil d’Adobe deviendra très bientôt beaucoup plus discret sur les sites Internet, peut-être même l’utilisera-t-on seulement pour les publicités. Ce sera une très bonne nouvelle pour les spécialistes qui désirent créer des sites ergonomiques et efficients.

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Les écueils à éviter pour le consultant en RP

May 11, 2010 · Leave a Comment

Mains

Attention aux conversations dans vos relations d'affaires

Une fois de plus, mon abonnement au bulletin PRNews vaut son pesant d’or !

Thomas Amberg, président de Cushman/Amberg Communications et membre du Counselors Academy, propose aux spécialistes des relations publiques une série de conseils pour éviter les écueils inhérents aux propos déplacés lors d’une conversation d’affaires avec des clients ou vos partenaires.

Certaines recommandations de M. Amberg ne sont pas pertinentes dans le contexte « latin » du Québec, mais je me permets tout de même de vous en soumettre quelques-unes :

« Je travaille avec X clients en ce moment » – Cette phrase anodine pourrait être interprétée comme si vous êtes trop occupé à gérer d’autres dossiers que celui du client devant vous. Ou que vous faites du pétage de bretelles déplacé, comme certains gourous du Web 2.0. Très mauvais.

« Qu’est-ce que vous attendez de moi ? » – Un client paie un professionnel en relations publiques d’abord et avant tout pour qu’il donne des conseils – pas pour poser des questions après deux heures de breffage. Une telle interrogation pourrait être interprétée (à tort ou à raison) comme un manque d’expérience de votre part.

« Pis, quoi de neuf mon capitaine ? » – Vous avez beau avoir une excellente relation avec votre client, la familiarité, surtout en public, est à proscrire. En fait, vous n’avez qu’à traiter votre client comme vous aimeriez l’être.

« Je te reviens là-dessus, je suis pas mal occupé ces temps-ci » – Si vous avez trop de mandats simultanément, peut-être devriez-vous engager plus d’employés ou informer votre client dès la première rencontre que vous ne pouvez l’aider ? L’honnêteté est toujours de mise dans une relation d’affaires.

« Les problèmes que vous vivez sont intéressants et je vais en parler sur mon blogue, ce soir » – La relation avec un client implique une confidentialité à toute épreuve et rapporter des conversations avec un client, même sans le nommer, est risqué. Sauf si vous avez obtenu une autorisation explicite de leur part. N’oubliez pas que les gens ne sont pas idiots et que le Québec est petit. Les nouvelles font vite le tour…

« Vous avez tout faux. Ce n’est pas ainsi que ça marche » – Si le client fait appel à vous, c’est qu’il ne dispose pas du temps (ou des compétences) requis pour réfléchir à une problématique. Agissez en bon pédagogue et expliquez-lui les enjeux inhérents au mandat qu’il vous confie. Ne le baratinez pas avec une phrase galvaudée du genre « nous allons vous accompagner dans votre démarche ». Proposez-lui plutôt des solutions concrètes en lui expliquant les impacts qu’aura votre décision.

Dernier petit conseil, personnel celui-là : ne mettez pas des commentaires en ligne sur les médias sociaux au moment où vous auriez dû tenir une réunion avec un client. Réunion que vous avez annulée le matin même pour des motifs nébuleux. Autrement, votre crédibilité sera irrémédiablement compromise si votre client s’en rend compte…

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Le Web exponentiel – Des statistiques saisissantes

May 11, 2010 · Leave a Comment

World Wide Web

The World Wide Web – Source: Zedomax.biz

Un sondage publié par les firmes Arbitron et Edison Research confirme que les Américains de 12 ans et plus ont un (ou plusieurs) profil sur les médias sociaux dans une proportion de 48 %. Ce pourcentage a doublé depuis 2008 (24 %).

De plus, le même sondage démontre que les médias sociaux ne sont pas seulement l’affaire de la génération Y. En effet, 78 % des adolescents, 77 % des 18 à 24 ans, 65 % des 25 à 34 ans et 51 % des 35 à 44 ans interagissent sur les médias sociaux. Ces statistiques peuvent paraître contradictoires en rapport avec celles présentées dans le paragraphe précédent, mais il ne fait pas oublier qu’un site comme YouTube, par exemple, n’oblige pas un visiteur à avoir un compte lorsqu’il veut visionner des vidéos.

Autre conclusion intéressante des firmes Arbitron et Edison Research : pour la première fois dans l’Histoire, 42 % des Américains sont d’avis qu’Internet est plus important dans leur vie que la télévision (37 %), la radio (14 %) et les quotidiens (5 %). De quoi forcer les médias à augmenter la cadence du grand virage vers le Web entrepris il y a quelques années.

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Atteindre la génération Y

May 7, 2010 · 1 Comment

Génération Y

Source : Sic World

Le plus récent numéro du bulletin PRNews propose une analyse très intéressante de la génération Y, c’est à dire comment allumer, atteindre ou motiver ces jeunes travailleurs/consommateurs.

Eric M. Morgenstern, président-directeur-général de la firme Morningstar Communications identifie 7 clés qui pourront vous permettre de stimuler les représentants de cette génération née entre la fin des années ’70 et le milieu des années ’90.

Assurez-vous qu’ils aient un impact sur les défis que doit relever votre organisation – Ne supposez pas que les défis auxquels votre organisation fait face sont trop complexes pour eux. Impliquez-les et demandez leurs avis quant aux stratégies qui pourraient s’avérer payantes pour votre entreprise.

Présentez-leur un plan de match pour qu’ils puissent grimper dans la hiérarchie – Les possibilités d’avancement stimulent les jeunes de la génération Y. Assurez-vous de leur préparer un plan de match qui établira clairement ce qu’ils ont à faire pour grimper dans la hiérarchie.

Soyez accessible – Les leaders qui sont retranchés dans leur Tour d’ivoire démotivent la génération Y. Restez disponible et n’ayez pas peur de discuter stratégie avec eux. Bref, faites en sorte qu’ils sentent qu’ils ont un réel  impact sur les activités de l’organisation. N’oubliez pas qu’ils aiment confronter et remettre en cause vos décisions. Laissez-les s’exprimer sans entraves; vous y gagnerez beaucoup à voir à travers le prisme de cette génération.

Un patron n’intervient pas sur leur profil Facebook – Les Y font une distinction très nette entre médias sociaux et médias sociaux professionnels. Un patron ne doit pas intervenir sur leurs profils Facebook comme s’il avait élevé les cochons avec eux. Proposez plutôt qu’ils créent un compte LinkedIn et engagez la conversation sur celui-ci.

Prudence avec les courriels – La génération Y n’est pas hostile aux courriels, mais verra d’un très mauvais oeil les envois massifs. Faites leur parvenir une correspondance électronique personnalisée qui provoquera chez eux un désir de s’impliquer ou d’en savoir plus. Ne les prenez pas pour des imbéciles en leur proposant des produits qu’ils peuvent acheter pour “5 paiements faciles de 39,95 $”.

Exploitez la poste traditionnelle – Les jeunes lisent le courrier qu’ils reçoivent par la poste traditionnelle et, toujours selon Eric M. Morgenstern, utilisent les coupons qui sont acheminés en version papier. Il semble donc que la bonne vieille méthode est encore “cool” à leurs yeux. Encore faut-il leur proposer des produits et services adaptés à leurs besoins.

Transformez-les en ambassadeurs – Les représentants de la génération Y ont établi depuis fort longtemps un réseau de contacts sur le Web, que soit sur des sites Internet traditionnels ou via le Web 2.0, et pourraient devenir de formidables ambassadeurs. Assurez-vous de mettre en place une stratégie qui leur permettra de vous recommander facilement. Bref, faites en sorte qu’ils parlent de vous en bien.

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Les chiens aboient, la caravane passe

May 5, 2010 · 1 Comment

Léo-Paul Lauzon

Source: http://www.journalmetro.com

La Chaire d’études socio-économiques de l’ESG UQAM a publié une étude intitulée «Les banques canadiennes : en temps de crise». Cette analyse socio-économique porte sur les six plus grandes banques canadiennes, soit Banque Royale du Canada, Banque Toronto Dominion – Groupe Financier Banque TD, Banque Scotia – La Banque de Nouvelle-Écosse, Banque de Montréal – BMO Groupe financier, Banque Canadienne Impériale de Commerce – CIBC et Banque Nationale du Canada.

Les conclusions de Léo-Paul Lauzon, titulaire de ladite Chaire et co-auteur de l’étude qu’il qualifie lui-même  « d’empirique », sont claires, nettes et précises : les banques s’enrichissent sur le dos des contribuables canadiens.

Le professeur Lauzon affirme que « […] les banques sont les principales responsables de la crise et nos gouvernements les ont appuyées avec des fonds publics, c’est-à-dire provenant des victimes qui auront, en plus, à en faire les frais par de substantielles hausses des taxes à la consommation et de tarification de services publics […] »

Inutile de dire ici que M. Lauzon vient confirmer ce que plusieurs organisations syndicales, économistes et leaders d’opinion pensent depuis des années. Le professeur va même plus loin dans son analyse :

« En 2009, alors que le monde était frappé de plein fouet par la crise financière, les six principales banques canadiennes ont réalisé un profit net consolidé de 14,4 milliards $, soit en moyenne 2,4 milliards $ par banque. Au cours des trois dernières années, de 2007 à 2009, soit la période au cœur de la crise, elles ont engrangé 46,1 milliards $ de bénéfice net, soit 1,5 milliard $ de plus que les 44,6 milliards $ réalisés durant les trois années de profits records allant de 2004 à 2006. »

L’enseignant propose quelques solutions pour rétablir la situation à la faveur des contribuables, notamment :

  • Augmenter les impôts et les taxes des banques canadiennes sur leurs profits;
  • Accroitre les impôts et les taxes sur les primes versées aux dirigeants des banques;
  • Arrêter de subventionner les banques;
  • Nationaliser partiellement ou intégralement les banques, comme on l’a fait dans d’autres pays du monde.

Mais laissons un peu de côté le contenu du rapport pour s’attarder au contenant.

J’écoutais le professeur Lauzon commenter son étude ce midi à l’émission de Pierre Maisonneuve et je ne pus m’empêcher d’esquisser un sourire en l’entendant vociférer que les banques avaient un comportement « criminel » depuis quelques années. Il y est allé d’autres accusations tout au long de l’entrevue, décontenançant l’animateur par la virulence de ses propos.

Avec tout le respect que j’ai pour l’homme et son intelligence remarquable, j’ai soudainement douté de la pertinence qu’il parle lui-même aux médias. Comprenez-moi bien : l’étude est très appropriée et intéressante, mais il faut admettre qu’un porte-parole peut affaiblir la crédibilité d’un message, surtout lorsque celui-ci est livré de manière émotive et un peu échevelé.

De plus, une question me trotte dans la tête depuis que j’ai écouté l’entrevue : les gens prendront-ils note du message et de ses conclusions ou la manière dont le messager l’a présenté ? L’adage qui veut que les chiens aboient et que la caravane passe s’applique-t-il ici ?

Un professionnel en relations publiques aurait pu préparer le professeur à livrer un témoignage plus posé et à faire taire une évidente inimitié à l’égard des banques tout en s’en tenant aux faits. Bref, je suis d’avis que la Chaire d’études socioéconomiques de l’UQÀM aurait atteint ses objectifs si elle avait été représentée par un porte-parole moins émotif.

Il sera intéressant d’observer comment les banques vont réagir à cette attaque en règle. Tenteront-elles de faire valoir qu’elles contribuent à la bonne santé de l’économie canadienne ? Qu’elles investissent dans des dizaines d’organismes sans but lucratif ? Qu’elles présentent un meilleur bilan que celles de banques américaines ? Au contraire, se tairont-elles ou minimiseront-elles les propos du turbulent professeur ?

L’avenir nous le dira.

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Faire taire, se suicider ou se débarrasser du bois mort sur Twitter

May 2, 2010 · Leave a Comment

Logo Twitter

Source : TheYoungestCandidate.com

Twitter peut être une expérience enrichissante ou, au contraire devenir un cauchemar qui ne prend fin que lorsque vous fermez votre ordinateur.

Pour ma part, je ne sais combien de fois j’ai répété sur ce blogue et ailleurs qu’il valait mieux mettre en ligne moins de babillages et miser sur plus de profondeur. De toute évidence, les aficionados de Twitterland ne sont pas du même avis. Dans ce cas, Twalala est pour vous :

Whether you want to mute everything one particular user says, or you’re fed up with Twitter chat about a certain topic, then it’s possible to take control of your stream by applying filters.

À l’autre bout du spectre, il y a ces abonnés qui ne passent aucun commentaire, peu importe le sujet. Comme le bois mort tend à pourrir, voici UnTweeps :

UnTweeps is one really simple free service that will help you identify inactive users you’re currently following. It will show you who hasn’t tweeted of late, and give you the option to unfollow them.

Mais il y a mieux. Pour ceux et celles d’entrevous qui en ont assez des commentaires futiles de vos « amis » virtuels, une solution très intéressante est disponible : Suicide Machine.

Liberate your newbie friends with a Web2.0 suicide! This machine lets you delete all your energy sucking social-networking profiles, kill your fake virtual friends, and completely do away with your Web2.0 alterego. Our service currently runs with Facebook, Myspace, Twitter and LinkedIn! Commit NOW!

Vous pourrez pas dire que je n’ai rien fait pour vous aujourd’hui !

;-)

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Web Applications in Real Life

May 2, 2010 · Leave a Comment

Trop drôle :

Web applications in Real Life

Source: Hubsport.com

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